Demande formelle adressée aux Nations unies
Le parti Pitit Dessalines a officiellement demandé des éclaircissements au secrétaire général des Nations unies et au Groupe d’experts sur Haïti concernant des passages du rapport S/2026/714 qui, selon le parti, viseraient son président, l’ancien sénateur Jean-Charles Moïse.
Points mis en cause
La communication publiée par le parti, relayée par Rezo Nòdwès, indique que les paragraphes 153 à 159 du rapport contiendraient des allégations sur la personne de Jean-Charles Moïse. Pitit Dessalines réclame « des clarifications » et « des preuves » de la part des institutions onusiennes, et annonce son intention de saisir la justice si ces éléments ne sont pas fournis.
- Demande formelle : saisine du secrétaire général des Nations unies et du Groupe d’experts sur Haïti.
- Exigence : présentation des preuves soutenant les allégations figurant aux paragraphes 153–159 du rapport S/2026/714.
- Mesure annoncée : recours judiciaire en cas d’absence de clarification.
Contexte du rapport
Le rapport S/2026/714 est un document des Nations unies contenant des analyses et, pour certains passages, des allégations visant des acteurs politiques haïtiens. Pitit Dessalines conteste la manière dont son dirigeant y est présenté et demande que les faits soient étayés par des éléments vérifiables, selon le communiqué reproduit par Rezo Nòdwès.
| Document | Paragraphes mentionnés |
|---|---|
| Rapport S/2026/714 | 153–159 |
Réaction et suite annoncée
Le parti affirme avoir transmis sa demande aux instances onusiennes compétentes et se dit prêt à engager des procédures judiciaires pour défendre l’honneur et la réputation de son dirigeant si les réponses obtenues ne sont pas satisfaisantes. Le communiqué de Pitit Dessalines, tel que publié par Rezo Nòdwès, précise la volonté du parti d'obtenir des « clarifications » mais ne détaille pas, dans l’annonce, la nature exacte des preuves exigées ni les tribunaux devant lesquels il entend agir.
À ce stade, aucune réponse publique du secrétariat général des Nations unies ni du Groupe d’experts sur Haïti n’est mentionnée dans le communiqué relayé par le média numérique.