La population descend dans les rues contre la réforme du Code pénal au Guatemala

Au Guatemala, des milliers de personnes se sont rassemblées dans la capitale. Elles protestaient contre une réforme du code pénal.

Cette réforme, adoptée mercredi par 107 des 158 députés, prévoit d’assouplir les sanctions en cas de financement illégal des partis politiques. Pour entrer en vigueur, le texte doit encore être promulgué par le président guatémaltèque, Jimmy Morales, soupçonné lui-même de financement illégal de sa campagne électorale.

Les Guatémaltèques sont donc vent debout. « Une foule en colère a tenté de se frayer un chemin jusqu’au Palais national, repoussée difficilement par les forces de l’ordre  », raconte Prensa Libre.

Les Guatémaltèques qualifient à juste titre cette réforme du code pénal d’un « pacte de corrompus », estime El Periodico. Et l’éditorialiste de prédire que les manifestations vont aller crescendo « si les instances, censées nous représenter, ne cessent pas immédiatement de faire usage de leur pouvoir de manière complètement irrationnelle et scandaleuse ».

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(Source : Rfi)

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